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Comment aider les problèmes de reflux gastrique

Les études scientifiques le démontrent : vous êtes de plus en plus nombreux à être incommodé(e) par des épisodes récurrents de reflux gastro-œsophagien. Et cette épidémie est plus grave qu’elle n’y parait car la paroi de l’œsophage n’est absolument pas conçue pour résister aux sucs gastriques qui s’échappent de l’estomac. Voici le régime alimentaire adapté pour soulager vos symptômes et les conseils pour le faire disparaître pour de bon.

 

- A long terme, le reflux est particulièrement dévastateur pour la santé.
- Plus de 40 % de la population en souffre.
- La majorité ne fait rien pour améliorer pour la situation.

 

Le reflux gastro-œsophagien désigne la remontée de certains contenus de l’estomac dans l’œsophage, en particulier les sucs gastriques qui sont très acides. Cette anomalie conduit à ce que l’on appelle des brûlures d’estomac (mais qui en réalité sont des brûlures de l’œsophage). Si le reflux persiste dans le temps, les conséquences peuvent être plus graves : la paroi de l’œsophage n’étant pas adaptée à une telle acidité, cela entraîne une inflammation chronique et peut provoquer l’apparition de lésions plus ou moins importantes (notamment des ulcères).

 

Traiter l’acidité gastrique en médecine moderne

Pour diagnostiquer l’acidité gastrique, la médecine moderne effectue des tests de sang et d’urine, surveille le pH de l’œsophage et procède à des tests de rayon-X et des endoscopies. Les médicaments utilisés pour soigner l’acidité gastrique comprennent les antiacides, les antagonistes H2 qui réduisent la production d’acidité de l’estomac et les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), qui limitent la sécrétions d’ions H+. Ces médicaments sont délivrés sous ordonnance car on risque de compromettre les capacités digestives d’un individu en diminuant sa production d’acide chlorhydrique. (2)

L’acidité gastrique en ayurvéda

Pour vous familiariser avec les termes ayurvédiques mentionnés ci-dessous, notamment les trois doshas, consultez les articles et vidéos suivants : « L’Ayurvéda et les trois doshas »« Distinguer nature et état »« Expérimentez l’ayurvéda ».

L’acidité gastrique est associée à pitta et se manifeste souvent chez les individus de cette nature, notamment en raison de leurs habitudes de vie ainsi que de leur métabolisme rapide qui sécrète plus d’acide chlorhydrique. Par ailleurs, les individus de type kapha présentent plus souvent des faiblesses au niveau des sphincters de l’estomac ou développent des hernies hiatales, ce qui favorise aussi les reflux gastriques. Aussi, un surplus de poids et la grossesse compriment parfois l’estomac de façon à favoriser les reflux.

En somme, lors des reflux gastriques, un excès pitta engendre l’hyperacidité et un excès kaphapermet à une partie de cette acidité de remonter le long de l’œsophage.

Les facteurs émotionnels et psychologiques

Le stress d’une personne de nature pitta tend à se ressentir au niveau des principaux organes digestifs, autour du nombril : estomac, foie, pancréas, duodénum. L’acidité gastrique est donc fréquemment une complication du stress vécu par une personne de nature pitta.

Il est facile de sous-estimer l’influence des tensions nerveuses sur l’acidité gastrique. Certains états émotionnels sont sous-jacents, pernicieux et inconscients. Ces états prolongés ont énormément de répercussion sur l’acidité du corps et le système nerveux dirige le rythme auquel l’acide gastrique est relâché dans l’estomac.

Les facteurs alimentaires

Pour favoriser l’équilibre de notre digestion, nous devons nous habituer à manger calmement, lentement et à des heures régulières, tout en évitant de se lever la nuit et de sauter des repas. Omettre de manger lorsqu’on a faim dérègle les sécrétions gastriques et expose l’estomac vide aux sécrétions gastriques ; on risque par ailleurs d’avoir un appétit excessif au prochain repas.
On aggrave aussi sadhaka pitta, responsable du contentement et de la plénitude.

 

Que peuvent cacher les symptômes du reflux ? 

 

Les symptômes de l’acidité gastrique peuvent paraître anodins, mais ils sont parfois aptes à dissimuler ou conduire à un ulcère gastrique. Il est donc très important de traiter le reflux dès son apparition. Les brûlures d’estomac peuvent entraîner d’autres symptômes comme une toux chronique, une voix rauque, des problèmes digestifs, une inflammation avec des lésions (ulcères ou plaies), un rétrécissement du diamètre de l’œsophage (sténose peptique), des difficultés à déglutir, un laryngospasme, et même un cancer de l’œsophage.

 

Pourquoi le reflux est-il si difficile à traiter ? 

 

Le reflux gastro-œsophagien est une affection courante et tenace pour laquelle la médecine classique est souvent impuissante. La plupart du temps, elle fait appel à des substances qui vont du simple antiacide (comme des pastilles à sucer de carbonate ou de bicarbonate de calcium) à des médicaments plus actifs comme le Maalox® ou le Gaviscon®, en passant par les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) qui s’opposent directement à la fabrication d’acide par l’estomac. On fait également appel à des antihistaminiques H2 qui, en bloquant certains récepteurs de l’estomac, provoquent une diminution de la sécrétion acide, donc des régurgitations. Tous ces remèdes sont très utilisés, mais entraînent des effets secondaires négatifs, en particulier celui d’accélérer les risques de fractures en cas d’ostéoporose.

 

Quelles sont les causes possibles du reflux gastrique (RG) ? 

 

Malheureusement, chez la plupart des victimes de reflux, on note un dysfonctionnement du sphincter œsophagien inférieur, c’est-à-dire l’anneau musculaire qui se trouve entre l’œsophage et l’estomac et qui n’est censé s’ouvrir que pour laisser passer la nourriture ingurgitée. En cas de reflux, il s’ouvre à des moments inopportuns et laisse remonter des sucs gastriques vers l’œsophage. 

Mais ce dysfonctionnement peut être aggravé ou causé par certains facteurs bien connus :
  • les allergies et les erreurs alimentaires ; 
  • une faiblesse de la muqueuse stomacale ; 
  • la grossesse ; 
  • le stress ; 
  • une possible tendance héréditaire ; 
  • un traumatisme de la sphère stomacale ; 
  • un excès de poids ; 
  • le tabagisme. 

 

Pourquoi faut-il miser sur la supplémentation naturelle en cas de reflux ? 

La supplémentation nutritionnelle peut être d’un grand recours pour combattre le reflux gastrique, surtout lorsqu’elle associe des composants qui ont fait l’objet d’études scientifiques rigoureuses. C’est le cas de L'aloe vera en gel et de  l’Antireflux Formula, une solution anti-reflux naturelle dont voici les ingrédients : 

Le carbonate et le bicarbonate de potassium

Faciles à absorber, efficaces et peu onéreux, ils sont d’un usage classique pour neutraliser l’excès d’acidité. Les anti-acides du commerce renferment souvent du carbonate de calcium, et on pense à tort que c’est le calcium qui est responsable de l’effet anti-acide. En réalité, ce sont les carbonates qui ont des propriétés alcalinisantes permettant de lutter contre l’hyperacidité gastrique.

La racine de réglisse

Si la réglisse est traditionnellement employée pour traiter les troubles digestifs, ce n’est pas un hasard : des études ont montré qu’elle stimulait la production de mucus par l’estomac et renforçait sa protection naturelle contre l’action des sécrétions digestives ou de certains médicaments. À condition qu’elle soit dépourvue d’acide glycyrrhizique (un composé qui peut faire augmenter la tension artérielle), comme c’est le cas de l’extrait présent dans l’Antireflux Formula ou dans le DGL, un supplément destiné à combattre la dyspepsie. 
D’autres études ont montré que la réglisse déglycyrrhizinée empêchait l’adhésion de la bactérie Helicobacter pylori, qui est la principale cause des ulcères gastro-duodénaux, à la paroi de l’estomac. Une action à rapprocher de celle du Pylori Fight. Une autre étude réalisée sur une centaine de sujets a montré que le DGL possédait également une activité anti-ulcéreuse comparable à celle du Tagamet®, un antihistaminique de type 2. Enfin, on sait aussi qu’elle stimule la croissance des cellules de la muqueuse gastrique et intestinale, tout en accélérant le flux sanguin et en réduisant les spasmes musculaires. 

Le glycinate de magnésium

Il s’agit d’une forme biodisponible et très active de magnésium permettant de lutter contre la contraction musculaire des muscles de l’œsophage et de l’estomac. 

Le zinc carnosine

Cette association à parts égales de zinc et de carnosine permet une action synergique : le zinc induit une modification de la sécrétion des cytokines et s’oppose à l’inflammation intestinale ainsi qu’à la réduction des défenses immunitaires de l’estomac. Quant à la L-Carnosine, elle potentialise directement l’activité du zinc sur le lieu de l’inflammation et permet notamment sa fixation sur les cellules de la muqueuse gastrique. On en trouve également dans le supplément qui porte son nom : le Zinc L-carnosine 37,5 mg.

L’extrait d’écorce d’orange (ou D-limonène) 

Très étudié de nos jours, le D-limonène est un composé monoterpénique en abondance dans la pelure des agrumes (citron, orange, mandarine…). Au-delà de son odeur fruitée, il est réputé pour ses propriétés anti-inflammatoires, antiseptiques et relaxantes sur le plan musculaire, tandis que les dernières recherches ont montré qu’il était un agent inducteur de l’apoptose et donc antitumoral. C’est aussi un stimulant de la motilité gastrique et un ulcéroprotecteur. 

L’orme rouge (Ulmus fulva

Voilà une plante que les Amérindiens utilisaient déjà pour soigner les irritations et inflammations du tube digestif ! Ils ont transmis son usage aux colons européens qui l’ont instantanément adoptée. Aujourd’hui, on sait que son liber renferme une grande quantité de mucilage qui explique l’essentiel de ses vertus thérapeutiques.

 

L 'eau argileuse est également un très bon remède, 1c a café/soupe d argile blanche dans un verre que l on remplit d eau (ne pas mélanger, laisser reposer qqls heures ou la nuit et boire l eau sans le fond d argile qui reposera au fond du verre.

 

quelques gouttes de CITRON dans un verre d eau tempéré après chaque repas et/ou a jeun

 

Testez régulièrement votre PH urinaire à l aide de bandelettes achetées en pharmacie, si celui ci est trop acide voici quelques  remèdes basifiant : équilibre vital (metagenics), formule basifiante du docteur jacob's 

 


En cas de reflux coriace, il pourrait être judicieux de lui adjoindre des enzymes digestives sans protéase (une irritante stomacale) ainsi que des probiotiques renfermant au minimum 5 milliards d’organismes actifs (avec en priorité Lactobacillus acidofilus et bifidus) ou un supplément de curcuma

 

L aloe vera se trouve en magasin bio (disponible de suite ) et pharmacie sur commande.

Et l anti acid reflux formula sur la boutique en ligne supersmart : http://www.supersmart.com 

 

Conseils alimentaires

 

Pour éviter de chauffer l’estomac, voici une liste d’aliments à éviter, à limiter ou au contraire à consommer régulièrement.

 

Il est aussi prioritaire d’éviter :

  • Les aliments trop riches moins de 2 à 3 heures avant de se coucher
  • Les excès d’aliments crus, surtout les choux, les radis, les poivrons, les oignons et l’ail
  • Les acidifiants, notamment les fruits au goût acide, la tomate et les aliments raffinés
  • Les fermentations en grandes quantités : choucroute, kombucha, fromages vieillis
  • Les aliments très piquants comme les piments forts, les oignons et l’ail cru
  • Les corps gras en grandes quantités comme dans la friture, la vinaigrette et la pâte à tarte
  • Les stimulants : boissons gazeuses caféinées, café, thé, maté, cacao, tabac

D’autre part, nous pouvons favoriser :

  • Les fruits de saveur douce, préférablement cuits : pommes, poires, figues, dattes, bananes
  • Éviter l’ananas : manger le cœur plutôt, il contient la bromélaine, un composant anti-inflammatoire
  • Favoriser les légumes racines : patates douces, carottes, betteraves, panais
  • Un peu de concombre en collation peut soulager les symptômes d’acidité
  • Manger un gruau d’avoine et amandes trempées pour ceux qui ont un peu plus d’appétit au déjeuner
  • Comme repas, préparer une soupe de lentilles mung fendues avec du riz, de la poudre de cardamome, des graines de fenouil, de cumin, d’ajwain et des graines de coriandre rôties (1-2 min à sec, à la poêle sur feu moyen)
  • Boire des breuvages tels que l’eau de coco, les laits chauds (de vache, d’amande, de riz ou de coco), possiblement mélangés en smoothie avec des dattes
  • Boire un petit lait à la menthe et/ou à la coriandre
  • Astuce ayurvédique no1 : en prévention, consommer 10ml de jus de pomme grenade 2 x par jour, le tout possiblement incorporé à une recette de chutney
  • Astuce ayurvédique no2 : prendre du cidre de pomme avec du miel, 1-2 c. à soupe de chaque avec un peu d’eau, au moment où les brûlements apparaissent
  • Astuce ayurvédique no3 : mâcher des zestes de pamplemousse bio au moment où les brûlements apparaissent

 

  • Nourriture à supprimer : Alcools forts, piments, poivre, gingembre, café, jus d’orange à jeun le matin,

  • Aliments à limiter : Aliments gras, charcuterie (surtout le soir), friture, viande rouge, vin blanc,

  • Nourriture qui rafraîchit/aide en cas de reflux l’Estomac : Aubergine, banane, carotte, chou, citrouille, fenouil, figue, épinard, haricot mungo, litchi, miel, mandarine, melon, millet, orge, poireau, poire, pomme, pomme de terre, réglisse, thé vert,

  • Ambiance et rythme des repas : L’estomac a besoin de calme pour bien digérer. Même si nous mangeons les meilleurs aliments, il faut éviter de les manger à la course, dans une atmosphère bruyante, désagréable ou tendue; de parler d’affaires ou de problèmes pendant les repas ou encore de lire ou de regarder la télévision en mangeant. Manger dans le calme, de manière détendue, assis autour d’une table et à heures régulières.

 

 



28/07/2018
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